Borne considère qu'il n'est "pas essentiel" de se séparer de Schiappa.
-----------------------------Résumé de l'Article------------------------------------------------ La ministre française des Transports, Elisabeth Borne, a affirmé dimanche sur France 3 qu'il n'était pas nécessaire de se séparer de Marlène Schiappa, secrétaire d'État à l'Économie sociale et solidaire et mise en cause dans la gestion du fonds Marianne de lutte contre le séparatisme. Des rumeurs de remaniement du gouvernement se font de plus en plus persistantes en France. Borne a également déclaré que les "préoccupations des Français" ne cessent pas et que les réponses apportées non plus. Elle a présenté une feuille de route avec des mesures concrètes pour relancer l'action gouvernementale suite à la crise des retraites. Elle a également parlé de l'ouverture prochaine de soixante-seize commerces en territoires ruraux grâce à l'aide de l'État. Concernant Schiappa, Elisabeth Borne a souligné son engagement et sa personnalité. L'ancien directeur de cabinet de Schiappa avait admis mercredi devant une commission parlementaire que la ministre avait écarté une association du Fonds Marianne, mais avait nié tout favoritisme dans la sélection des projets. Cette déclaration intervient alors que des rumeurs de remaniement du gouvernement se font de plus en plus persistantes en France. Lundi, Elisabeth Borne sera confrontée à une 17ème motion de censure à l'Assemblée nationale, mais cette motion portée par la Nupes a peu de chance d'être adoptée. -----------------------------Article Complet------------------------------------------------ Elisabeth Borne a déclaré qu'il n'était pas nécessaire de se séparer de Marlène Schiappa, sa secrétaire d'État, mise en cause dans la gestion du Fonds Marianne de lutte contre le séparatisme. Elle a également assuré qu'elle travaillait avec son gouvernement pour répondre aux préoccupations des Français, notamment en ouvrant prochainement 76 commerces en territoires ruraux avec l'aide de l'État. Borne a défendu Schiappa comme étant très engagée et ayant une forte personnalité. La motion de censure à son encontre est peu susceptible d'être adoptée. Le directeur de cabinet de Schiappa a avoué devant une commission parlementaire qu'elle avait écarté une association du Fonds Marianne, mais a nié tout favoritisme dans la sélection des projets. ------------------------------Article à Propos---------------------------------------------------- Depuis quelques jours, la députée La République En Marche (LREM) Aurore Bergé milite pour que le parti se sépare de la secrétaire d’Etat à l’égalité femmes-hommes, Marlène Schiappa. Une demande qui a aussitôt été rejetée par la députée LREM Coralie Dubost, qui a assuré que cette éviction n'était "pas nécessaire". Des propos que semble également partager le président du groupe LREM à l’Assemblée nationale, Gilles Le Gendre.nnLa raison de cette demande de départ de Marlène Schiappa serait liée à ses prises de position récentes sur la Procréation Médicalement Assistée (PMA) pour toutes et la GPA (Gestation pour autrui). Selon les détracteurs de la secrétaire d'Etat, ces prises de position ne seraient pas en ligne avec la ligne politique du parti présidentiel.nnCependant, malgré ces critiques, Marlène Schiappa a reçu le soutien de plusieurs membres du gouvernement, ainsi que de plusieurs députés LREM. Selon eux, la question de la PMA pour toutes et de la GPA est complexe et doit être abordée avec prudence, en prenant en compte les différents avis et opinions.nnD'ailleurs, le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, a affirmé ce mardi que Marlène Schiappa avait le droit d'exprimer son opinion sur ces questions, "comme tout citoyen". Il a également ajouté que la position du parti sur ces sujets sera déterminée par le président Emmanuel Macron.nnEnfin, il convient de rappeler que Marlène Schiappa a été nommée secrétaire d'Etat à l’égalité femmes-hommes il y a deux ans, en mai 2017. Depuis, elle a oeuvré à la mise en place de plusieurs mesures visant à améliorer la condition des femmes en France, telles que la loi sur les violences sexistes et sexuelles ou encore le doublement de la durée du congé paternité. Son départ du gouvernement serait donc un vrai coup dur pour toutes les personnes qui se battent pour l'égalité femmes-hommes dans notre pays.nnEn conclusion, bien que les prises de position de Marlène Schiappa sur la PMA pour toutes et la GPA divisent au sein de La République En Marche, son éviction n'est pour l'instant pas envisagée par la direction du parti. Il convient donc de suivre l'évolution de cette affaire avec attention, en gardant à l'esprit l'importance des questions d'égalité femmes-hommes dans notre société. ------------------------------Article en rapport avec le sujet ---------------------------------------------------- Titre: Borne ne juge « pas nécessaire » de se séparer de SchiappannLa secrétaire d'État Marlène Schiappa a été critiquée ces derniers temps pour ses positions sur la gestation pour autrui et la prostitution. Certains politiques ont appelé à sa démission, mais la ministre chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, Élisabeth Borne, ne juge pas cela nécessaire. Schiappa a défendu la GPA et la prostitutionnnMarlène Schiappa s'est déclarée favorable à la gestation pour autrui, une position qui est en désaccord avec celle du gouvernement. Elle a également pris position contre la pénalisation des clients de prostituées, affirmant que cela rendait les travailleuses du sexe plus vulnérables. Ces positions ont créé de vives réactions de la part de certains politiques et groupes de la société civile.nnBorne soutient SchiappannÉlisabeth Borne a pris la défense de Marlène Schiappa en affirmant qu'elle était une « excellente ministre » et qu'elle avait toute sa confiance. Pour Borne, il est normal que les membres du gouvernement aient des positions différentes sur certains sujets, mais cela ne doit pas nuire à leur travail.nn« Je suis tout à fait à l'aise avec la manière dont Marlène Schiappa conduit sa mission (...). Il n'y a pas de raison de la changer », a-t-elle déclaré.nnDes opinions divergentes au sein du gouvernementnnLes positions de Schiappa sur la GPA et la prostitution ne sont pas partagées par l'ensemble du gouvernement. Le Premier ministre Édouard Philippe a clairement affirmé son opposition à la gestation pour autrui, tandis que la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a également exprimé son désaccord avec la position de Schiappa sur la prostitution.nnCependant, Borne a souligné que ces désaccords ne remettaient pas en question la cohérence du gouvernement sur les questions d'égalité entre les femmes et les hommes. Elle a rappelé que le gouvernement avait récemment présenté un projet de loi visant à lutter contre les violences sexistes et sexuelles.nnUn débat de société importantnnLa GPA et la prostitution sont des sujets sensibles qui divisent la société française. Certains soutiennent que la GPA est une solution pour les couples qui ne peuvent pas avoir d'enfant, tandis que d'autres la considèrent comme un commerce de bébés. De même, la prostitution suscite des débats sur la liberté du choix et la protection des travailleuses du sexe.nnIl est important que ces sujets soient débattus dans l'espace public avec rigueur et respect. Les positions de Schiappa peuvent être controversées, mais cela ne doit pas remettre en cause sa capacité à mener une mission ministérielle importante. ConclusionnnÉlisabeth Borne a décidé de soutenir Marlène Schiappa, malgré les positions controversées de cette dernière sur la GPA et la prostitution. Cette décision illustre la diversité des positions au sein du gouvernement, mais aussi la capacité de celui-ci à travailler malgré les désaccords. Les sujets de société que soulèvent Schiappa sont importants et doivent faire l'objet d'un débat constructif pour faire progresser l'égalité entre les femmes et les hommes. ------------------------------Article Journaliste---------------------------------------------------- Le débat sur l'éviction potentielle de Marlène Schiappa du gouvernement continue de faire des vagues en France, avec certains politiciens plaidant pour son départ et d'autres la soutenant.nnCependant, pour la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, le chef de la majorité Richard Ferrand et maintenant le Premier ministre Edouard Philippe, le départ de Marlène Schiappa n'est pas nécessaire.nnSelon eux, Marlène Schiappa a fait du bon travail en tant que secrétaire d'Etat chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, en particulier en faisant avancer les droits des femmes et en luttant contre les violences sexuelles.nnDe plus, Marlène Schiappa est un élément clé de la stratégie de communication du gouvernement, en particulier auprès des électeurs de gauche et des féministes.nnCependant, ses détracteurs la critiquent pour ses commentaires controversés sur le mouvement #MeToo et pour son manque d'expérience politique.nnIl reste donc à voir si Marlène Schiappa restera au sein du gouvernement, mais pour l'instant, elle peut compter sur le soutien de ses collègues et de nombreux adeptes de la cause féministe en France. -----------------------------FIN----------------------------------------------------------------------------
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